Expositions Permanentes
José Roosevelt

S'il cultive librement une certaine esthétique surréaliste, José Roosevelt ne s'en affranchit pas moins pour adopter un style résolument contemporain qu'il se plaît à décliner comme bon lui semble, allant parfois jusqu'à frôler l'abstraction.

De ses compositions savamment orchestrées s'échappent arbres, fruits - incontournables dans l'imagerie rooseveltienne - mais surtout des visages anonymes d'hommes et de femmes aux corps voilés dans des drapés labyrinthiques et dont seul le regard perce, semblant réclamer que l'on s'y plonge.

Les mises en scène de l'artiste sont empreintes de mystère et les couleurs dont il use hypnotisent par leur puissance. Pas de conflit du dessin et de la couleur chez Roosevelt! Il manie l'un et l'autre avec maestria et chacun de ses tableaux constitue un univers à part entière.

Pour peu que l’on se laisse capturer par la toile, une alchimie se crée alors et met en éveil les sens du spectateur ; ainsi les oeuvres de Roosevelt, à première vue hermétiques, s'ouvrent à lui pour l'initier à se laisser porter vers ces mondes infinis que promettent leurs horizons. C’est alors que débute un voyage que l’on aimerait voir durer toujours…

Philippe Clerc
Historien de l’art

 

Vernissage : le samedi 28 août à 18h30. Présentation par Michel Sapin

Finissage : le 25 septembre de 15h à 18h.

José Roosevelt

José Roosevelt

José Roosevelt

 
Charles Cottet


Comète éphémère, lumineuse.
La fulgurance de la trajectoire, 63 ans de terre, 23 ans de ciel,
A déposé un peu de poussière d’étoile sur l’échelle galactique.
De l’aigle, il a l’oeil. Vif. Perçant.
Qui apprivoise l’espace, règle la focale, fait la netteté.
Le trait, si sûr, si pur, s’estompe. Spontanéité.
L’abstrait lui offre une nouvelle vie.
La forme prend forme.
Et, avec la couleur, revendique son autonomie.
La géométrie ose sa poésie.
Le travailleur est infatigable et le bois le lui rend bien
Il prend corps avec la matière, évolue avec l’oeuvre,
Offre un nouveau premier rôle à la spatule ou au pinceau.
Un combat se trame, qui tend des câbles à haute tension
Entre ordre et désordre, entre hasard et hasart.
L’instinct et l’esprit, le bas et le Haut finissent par s’entendre.
Une allusion étonne et détonne,
Qui dépose ses alluvions dans la dispersion.
Arrêt sur image. Un penchant statique, mais qui joue aux clones.
Il devient mouvement, le mouvement, symphonie.
Cottet à Plexus. Une queue de comète se sublime,
Il y a comme de la poussière d’éternité
Dans le voyage rétrospectif auquel nous sommes invités.
Michel Chevalley

 

Vernissage le samedi 3 juillet 2010 à 18h30. Finissage le 13 août de 15h à 18h.

Présentation par Evelyne Lüthi-Graf, Archiviste
Animation par Michel Sapin

 

2010-07-03-cottet-1

2010-07-03-cottet-2

2010-07-03-cottet-3


 
Agnieska Gorla-Bajszczak

LA VIE ET SES FORMES

Inspiré du «Le Sacre du Printemps»

d’Igor Stravinsky.

LA FORME DE VIE

Une forme se sépare péniblement de la soupe primitive.

C’est la naissance de la vie ;

une longue épopée de notre planète qui commence.

gorla_neurone

gorly_synapses

 
Kohlene Hendrickson et Sara.H

L´attirance de Kohlene pour les techniques anciennes de peinture tient à la qualité de l´artisanat et l´essence naturelle des matériaux employés tels que la cire d´abeille, la résine, la chaux, le sable, les pigments, le bois, l´eau.

Elle a eu le privilège d´étudier l´art de la fresque avec Frederico Vigil de Santa Fe (New Mexico) qui a reçu l´héritage direct de Diego Riviera pour avoir étudié avec les apprentis de Diego. Quelques années plus tard, alors qu´elle suivait un atelier sur l´art de la fresque près de Rome, en Italie, elle découvrit l´art de l´encaustique et s´essaya à cette technique. Très vite, elle commença à développer ses propres méthodes d´application qui continuent d´évoluer constamment.

Après 20 ans passés à Los Angeles, elle habite aujourd´hui dans un village médiéval en Suisse connu pour l´extraordinaire positionnement de ses méridiens dont l´énergie attire artistes, guérisseurs et hommes spirituels depuis fort longtemps.

Vernissage le samedi 27 février 2010 à 18h30.

Finissage le 27 mars 2010 de 15h à 18h

 

2010-02-27--kohlene-hendrickson

2010-02-27--kohlene-hendrickson_2


Autodidacte, captivée par l'art dès son plus jeune âge, elle a réalisé des peintures très tôt. A13 ans déjà son talent et ses intérêts se sont profilés par l'illustration de contes pour enfants qu'elle écrivait avec ses deux soeurs. Peu après, encouragée par son entourage autant que par des professionnels, elle a exposé ses dessins, tableaux et peintures.

Depuis une dizaine d'années, les oeuvres de Sara.H ont été exposées en Suisse, en Frances, en Grande-Bretagne, en Californie et en Chine. Elle remporté plusieurs prix, notamment en France.

«La sculpture est une musique qui s'écoute avec les yeux, et se joue du bout des doigts.»

 

2010-02-27--kohlene-hendrickson_3



 
Helmut Guth et Jean-Pierre Burquier

Une construction rigoureuse associée à la concentration sur l'essentiel offre à la toile une vie propre à laquelle Helmut Guth tient beaucoup. Il aspire à la clarté, à la réflexion.

Il invite ainsi le spectateur à interpréter les images selon sa sensibilité et à travers le filtre de ses expériences. Guth expose régulièrement en Suisse, en Allemagne et en France.

Vernissage le samedi 16 janvier 2010 à 18h30. Présentation de l’artiste par Jean-François Gailloud, président du Montreux Art Gallery.

Finissage le 13 février 2010 de 15h00 à 18h00


2010-01-16-guth

 

Jean-Pierre Burquier est né et vit en Haute-Savoie près d'Annecy. Graphiste et illustrateur de formation, il peint depuis l'âge de vingt ans/ Ses toiles sont d'inspiration onirique et fantastique. Très inspiré aussi par les surréalistes et tout ce qui tourne autour de la culture alchimique. Il peint à l'ancienne à l'huile sur toile ou sur bois.

A la suite d'une rencontre fortuite avec un oeuf d'autruche et fasciné par la forme, la couleur et la texture de cet objet insolite, il décide d'inclure ces oeufs hautement symboliques dans un série de constructions originales. Mariant et opposant ainsi la douceur et la rondeur de l'oeuf avec l'agressivité du métal ou de matériaux ayant déjà un vécu.

Ce qui explique le passage de la peinture aux volumes tout en restant dans le même unviers.

2010-01-16-burquier



 
<< Début < Préc 1 2 3 Suivant > Fin >>

JPAGE_CURRENT_OF_TOTAL